lundi 3 juin 2013

Le biocarburant : Qu’est ce que c’est ?


Définition du biocarburant :
 
Un biocarburant est un substitut énergétique issu de l’agriculture, visant à remplacer à long terme les ressources fossiles qui servent de carburant comme le pétrole. Le terme "biocarburant" (formé du grec bios –vie, vivant- et du latin carbo –carbone, charbon-) se décompose en différentes branches : biocarburant liquide, biocarburant gazeux et biocarburant solide. Aujourd’hui, le recours industriel au biocarburant reste marginal, même s’il est présenté, parfois à tort, comme une alternative énergétique durable. 
Biocarburant ou agrocarburant ?  

Le terme agrocarburant renvoie à l’origine agricole du biocarburant qui, comme son nom pourrait pourtant le laisser supposer, n’est en rien un produit "bio". Au sens premier, le biocarburant est un combustible issu d’huiles végétales comme l'huile de palme, de tournesol, de colza ou encore de karanj. Les huiles usagées rejetées par les systèmes de consommation humains peuvent également être utilisées comme biocarburant. 

Pour ou contre le biocarburant ? 

- Avantages : outre la possibilité d’évacuer l'hégémonie pétrolière du secteur énergétique, le développement de la filière du biocarburant est créateur d’emplois.
- Inconvénients : d’une part, le recours au biocarburant est moins écologique qu’il n’y paraît : culture, engrais, transports sont autant d’atteintes environnementales liées à la production de biocarburant. Pour répondre à des besoins, les sols doivent fournir toujours plus, entraînant déforestation et érosion des sols. D’un point de vue social, consacrer une partie grandissante des terres à la production de biocarburant risque de menacer la sécurité alimentaire de régions pauvres du monde. Le développement de la filière du biocarburant est néanmoins pourvoyeur d’emplois.

Du biocarburant d’avenir 

L’utilisation du biocarburant est encore au stade embryonnaire à l’échelle mondiale. Deux options s’offrent aux industriels : utiliser un dérivé chimique du biocarburant (c’est le biodiesel) dans des moteurs hybrides, ou créer de nouveaux moteurs fonctionnant au biocarburant naturel. On parle aujourd’hui de biocarburant de « deuxième génération », né de la transformation de la lignine et de la cellulose (du bois, de la paille) en alcool ou en gaz. L’actualité du biocarburant se focalise particulièrement sur la culture de microalgues. Elle permettrait de produire un biocarburant de masse peu cher et peu polluant, déjà qualifié de biocarburant de « troisième génération ».

Le biocarburant en un chiffre

A l’hectare, les microalgues seraient 30 à 100 fois plus productives en énergie qu’un biocarburant oléagineux. La recherche tend à faire des microalgues un vrai biocarburant de masse.

Quelques images

Comment fabriquer le biocarburant

Pour réduire la consommation mondiale de carburants d'origine fossile 2 types de biocarburants ont été développés :
- l'éthanol, un alcool mélangé à l'essence (SP95 et SP98, SP95-E10, E85),
- le biodiesel, dérivé d'huile végétale, utilisé dans les moteurs diesel.

Pour concevoir les biocarburants de 1re génération, les acteurs de la filière énergétique se sont tournés vers des ressources alimentaires : canne à sucre, betterave, céréales, colza, maïs, tournesol, arachide, palme, soja…

Les biocarburants de 1re génération sont aujourd'hui produits à l'échelle industrielle. Mais ils ne peuvent être produits qu'en quantité limitée, dans la mesure où ils rentrent en concurrence avec la production alimentaire. De nouvelles matières premières ont donc été recherchées, aboutissant à une 2e génération de biocarburants. Ces derniers sont fabriqués à partir de végétaux non alimentaires, c'est-à-dire de la biomasse lignocellulosique : déchets agricoles, résidus forestiers, bois, plantes dédiées, etc. Leurs procédés de fabrication sont encore à l'étude. Une mise en production industrielle est envisagée à l'horizon 2015-2020.

Une 3e génération de biocarburants fabriqués à partir d'algues est également envisagée. Mais il y a encore beaucoup de défis techniques et économiques à relever, avant que ces biocarburants soient un jour peut-être dans nos réservoirs.



Axel , Enrick , Anthony


 5ème 8 

Nourriture à partager


Nourriture à partager.


L’idée est simple, «elle est généreuse et belle, surtout en ces temps de crise: on plante ce qu’on veut dans un jardin, un bac à légumes et on en fait profiter qui veut, en échange si possible d’autres graines et plants à replanter»


Dans les cités où le phénomène s’est répandu, on a constaté une baisse des incivilités et de la délinquance»
Retour au respect de la terre nourricière, valorisation du travail paysan, mais surtout une volonté commune de cultiver une alimentation saine et de manger local au rythme des saisons retrouvées.


Ça ne peut pas être une concurrence aux petits producteurs. Bien au contraire, ça fait évoluer les consciences, on se réapproprie les productions locales, les circuits courts.

"Tout jardin est, d’abord l’apprentissage du temps, du temps qu’il fait, la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons." Mais un jardin, c'est aussi l'apprentissage de valeurs de partage, de solidarité et de coopération.<!--:-->

Le mouvement des incroyables comestibles se veut créateur de lien, pour que le projet puisse s’étendre, toute personne intéressée est la bienvenue, qu’elle sache ou non cultiver. L’équipe a, entre autre, besoin de quelques personnes prêtes à se charger du soin d’un bac (seul ou à plusieurs). Mais aussi, pour construire un bac devant chez soi, semer, participer autrement ou simplement récolter (attention toutefois à couper les légumes et non les arracher, afin que les suivants puissent en profiter aussi).
Il s’agit de stimuler un réengagement des êtres humains envers la Terre, de se réapproprier un lien essentiel et de se reconnecter au vivant, indépendamment de tout système monétaire ou politique.

Le mouvement “incredible edible”, qui peut se traduire en français par “incroyables comestibles” rassemble des citoyens dans le but de créer des jardins partagés, un peu partout dans les espaces libres.
Alors les gens se réunissent, plantent, sèment, entretiennent et récoltent des fruits et des légumes, collectivement. Chaque parcelle, plate-bande, balcon, bord de fenêtre, espace municipal devient lieu d’accueil pour créer de la nourriture. Chacun est encouragé à participer, à élever quelques poules, à partager, et même à cuisiner!
Les participants, particuliers ou collectivités, s’engagent pour une abondance partagée naturelle: c’est un changement radical de mentalité et de pratiques, qui met en oeuvre un nouvel art de vivre vertueux, éthique et solidaire. Chacun est invité à contribuer, en fonction des ses possibilités, nul n’est contraint ni exclu. Nous sommes bien là dans un nouveau paradigme, celui de la co-création consciente.
L’éducation joue un rôle primordial, et les enfants des écoles et collèges sont encouragés à participer activement au projet: apprendre à cultiver de quoi se nourrir devient un élément central de la scolarité, ainsi le respect de l’environnement n’est plus un thème abstrait, mais s’intègre dans une pratique conviviale et productive.


Hedi Fahd 5ème8

Interview d'un jardinier


Interview 
Nous sommes allés au parc Lefèvre pour interviewer le jardinier qui s’appelle Malassinet Cyrille.
Il nous a présenté le jardin potager et nous a expliqué que ce potager était fait par des élèves de maternelle.
On y trouve tous les légumes, pommes de terre, radis, salades, haricots etc.. et des fruits, fraises, framboises, pommes et poires..
Les enfants viennent régulièrement avec leur maître, toutes les semaines et s'occupent du jardin.
Pour devenir jardinier il faut le c a p qui prend 2 à 3 ans Malassinet Cyrille est devenu jardinier pour la commune de Livry Gargan.









Fanny, Lucie, Aminata.

Interview fait le : Vendredi 24 mai 2013



Le vivant et le non vivant

Le vivant :

Animaux – végétaux 


Le non vivant :

Sable et béton




Le vivant est un être avec un liquide sanguin le non vivant n’a pas de liquide sanguin(le sang qui circule) .

La définition du vivant sur le plan biologique est basée sur 2 critères essentiels ; est vivant tout ce qui peut se constituer en construisant sa propre matière vivante et qui est capable de se reproduire; la vie se transmet. Il existe des millions de formes de vie différentes sur terre. Certaines sont si minuscules qu'elles semblent invisibles alors que d'autres sont presque aussi grosses qu'une petite maison.

    Comment différencier le vivant du non vivant ?
    - Les organismes vivants se nourrissent, grandissent, respirent et se reproduisent, c'est le cas de tous les animaux, les végétaux mais on compte également leurs restes (plumes, os, traces ...) qui prouvent leur présence dans le milieu.
    On désigne par Non-vivant les éléments de notre environnement qui font partie du règne minéral (l'eau, l'air, les roches ...) et les manifestations de l'activité humaine (déchets, route, maison ...)


    ENRICK YASSINE MAROWAN ANTHONY 5ème8